Je me souviens d’une autre année C’était l’aube d’un jour d’avril J’ai chanté ma joie bien-aimée Chanté l’amour à voix virile Au moment d’amour de l’année.
Image : Je me souviens d’une autre année...

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- L’amour est mort j’en suis tremblant J’adore de belles idoles Les souvenirs lui ressemblant Comme la femme de Mausole Je reste fidèle et dolent.
- Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs Les fruits tombant sans qu’on les cueille Le vent et la forêt qui pleurent Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille.
- J’avoue j’en ai bavé pas vous mon amour Avant d’avoir eu vent de vous mon amour Ne vous déplaise En dansant la Javanaise Nous nous aimions Le temps d’une chanson.
- Je chante pour chanter, je t’aime pour chanter Le mystère où l’amour me crée et se délivre.
- L’amour, la vie, c’est du pareil au même et c’est une très jolie chanson.
- Hier j’étais heureuse. Aujourd’hui je suis amoureuse, et ce n’est pas pareil. Et c’est même tout le contraire.
- En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d’amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous...
- Je t’aimais, dans les foucades du printemps, je t’aime, dans l’escapade des saisons.
- Quand un chanteur met la main sur son coeur, cela veut dire d’ordinaire : je t’aimerai toujours !
- Je veille au matin aux songes de tes nuits, j’y souffle l’amour sur les jours de ta vie.
- Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l’on naît à la vie; la seconde fois, le jour où l’on naît à l’amour.
- Nos histoires se vengent bien de nous. Nous ne savons pas tout de suite que l’amour meurt comme une saison. Ce printemps-ci est plus fulgurant que tous les printemps passés de ce pays.
- Vers la fin de l’automne mon ami Fabris me présenta à une famille faite pour nourrir le coeur et l’esprit. C’était à la campagne vers Zero. On jouait, on faisait l’amour, et on s’amusait à s’entrefaire des niches.
- Les mots d’amour que je murmurais retrouvaient leur enfance, comme s’ils venaient de naître et que rien encore ne leur était arrivé.