Pour les imaginations fortes, l’absence n’existe presque pas. Elle n’est qu’une présence silencieuse.
Écrivain, 1864-1936Source : Donc, éd. du Sagittaire
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Pour les imaginations fortes, l’absence n’existe presque pas. Elle n’est qu’une présence silencieuse.
Écrivain, 1864-1936Source : Donc, éd. du Sagittaire
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L’absence n’est rien d’autre qu’une présence obsédante.
Certains moments ne peuvent avoir pour bande-son que le silence.
Sans le mot qui seul compte dans l’expression d’une pensée, la pensée en question n’est qu’un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
L’ignorant n’est pas celui qui manque d’érudition, mais celui qui ne se connaît pas lui-même.
Quand on a pas d’imagination, mourir, c’est peu de chose.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n’éteint que les petits.
Il n’y a d’absence que pour un être capable de souvenir et d’attente.
Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l’intériorité.
Vivre, c’est transformer en présence familière ce qui semblait inaccessible, en connaissance ce qui était non seulement inconnu mais insoupçonné, en compréhension ce qui était incompréhensible, en souvenir ce dont nous ne connaissions même pas l’existence.
Il y a là un manque de curiosité… comme une atrophie. Dans le vide qui s’est creusé en lui (…) Une atrophie. Oui, un manque de souplesse, une sorte de rigidité.

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