La pudeur n’est qu’un artifice qui confère plus de valeur à l’abandon.
Écrivain, 1864-1936Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La pudeur n’est qu’un artifice qui confère plus de valeur à l’abandon.
Écrivain, 1864-1936Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Une civilisation ne s’écroule pas comme un édifice, on dirait beaucoup plus exactement qu’elle se vide peu à peu de sa substance jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que l’écorce.
À force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
Le cocher contempla les pièces d’argent qui, paraissant toutes menues sur sa grosse paume crasseuse, symbolisaient les résultats insignifiants qui récompensent le courage et les labeurs ambitieux d’une humanité dont les jours sont courts sur notre terre de malheur.
L’argent va et vient. Tu peux l’accumuler, il continue d’être ce qu’il est : un monceau de sable. On ne bâtit rien sur du sable.
Ce n’est que lorsque le puit s’assèche que l’on découvre la valeur de l’eau.
Certaines pièces de la mémoire, il vaut mieux ne pas les rouvrir, pas même les aérer pour croire en faire partir la poussière, au contraire les garder cadenassées, et accepter toute sa vie de s’y tenir.
Pour que la roue tourne, pour que la vie vive, les impuretés sont nécessaires (…) Il faut le désaccord, le différent, le grain de sel et de séné.
L’essentiel de la vie n’est peut-être qu’une peine à purger.
Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l’ordre.
Une contrebasse, c’est plutôt, comment dire, un embarras qu’un instrument.

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