Tout grand écrivain frappe la prose à son effigie.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Tout grand écrivain frappe la prose à son effigie.
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Il y a toujours, dans un mauvais auteur, le commencement, le quart, le milieu d’un grand écrivain.
Un écrivain est grand non par lui-même mais par la grandeur de ce qu’il nomme, et je ne sais pas d’autre grandeur que celle de la vie faible, humiliée par le monde.
Dépouillons l’écrivain du lustre que lui conserve encore la tradition et regardons-le dans la réalité de sa vie d’artisan d’idées et de praticien du langage écrit.
Les sots admirent tout dans un auteur estimé. Je ne lis que pour moi ; je n’aime que ce qui est à mon usage.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l’effleurer. Les mauvais la violent et l’abandonnent aux mouches.
Une grande époque littéraire tient à l’accord des lecteurs et des meilleurs écrivains de leur pays.
S’il s’agissait d’un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu’aussi peu de temps avait suffi à soumettre l’orgueil et à surmonter les préjugés ?
On ne peut être poète sans quelque folie.
Un roman doit commencer par une gifle et se terminer par un coup de poing, me dit un frère de papier.
La littérature mène à tout… à condition d’en sortir.

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