Qu’on parle mal ou bien du fameux cardinal, ma prose ni mes vers n’en diront jamais rien : Il m’a fait trop de bien pour en dire du mal, il m’a fait trop de mal pour en dire du bien.
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- Hélas ! Cours après lui, fulvie, et si ton amitié daigne me secourir, arrache-lui du coeur ce dessein de mourir : dis-lui...
- Un coeur né pour servir sait mal comme on commande.
- Quoi, rome ne veut pas quand vous avez voulu ? Que faites-vous, seigneur, du pouvoir absolu... Ah ! Si j’en puis juger sur ce qu’on voit paraître, vous en êtes l’esclave encor plus que le maître.
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- Le sage ne peut pas dire ce qu’il vaut mieux taire.
- Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie bien. Un homme n’est pas un sage parce qu’il parle bien. Il ne suffit pas de s’efforcer pour être grand. Encore moins pour être vertueux.
- Le verbeux m’a appris le silence, le fanatique la tolérance et le cruel la bonté. Etrange, je ne leur éprouve guère de la reconnaissance.
- Le Sage diffère du commun, en ce qu’il se tient tranquille et évite ce qui le troublerait. Le vulgaire fait tout le contraire, cherchant le trouble, fuyant la paix.
- Pour le cardinal de Retz, vous savez qu’il a voulu se démettre de son chapeau de cardinal. Le pape ne l’a pas voulu, et... S’est trouvé offensé qu’on veuille se défaire de cette dignité.
- Ah ! Madame, reprit monsieur de Nemours, je ne saurais garder le silence que vous m’imposez : vous me faites trop d’injustice et vous me faites trop voir combien vous êtes éloignée d’être prévenue en ma faveur.
- Je n’écoute plus rien; et pour jamais adieu... Pour jamais ! Ah ! Seigneur, songez vous en vous-même Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
- Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien; le propre de l’injustice et de l’ignorance est de gouverner mal.
- Mais écoutez-moi donc, sacrebleu ! Je vous prêche la patience, la modération, mille tonnerres ! Et vous ne m’écoutez pas, ventrebleu ! - C’est que vous prêchez... En jurant.
- L’art de faire des vers, dût-on s’en indigner, - Doit être à plus haut prix que celui de régner. - Tous deux également nous portons des couronnes; - Mais, roi, je la reçus; poète, tu la donnes.
- Je suis à cheval sur les principes, mais très mauvais cavalier.