Un cœur né pour servir sait mal comme on commande.
Écrivain, 1606-1684Un cœur né pour servir sait mal comme on commande.
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Pompée (1644), acte IV
Il vous plaint d’écouter ces lâches politiques Qui n’inspirent aux rois que des mœurs tyranniques: 1195Ainsi que la naissance, ils ont les esprits bas. En vain on les élève à régir des États:Un cœur né pour servir sait mal comme on commande; Sa puissance l’accable alors qu’elle est trop grande; Et sa main, que le crime en vain fait redouter, 1200Laisse choir le fardeau qu’elle ne peut porter.
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À quoi sert un cœur qu’on n’use pas ?
Le cœur voué à Dieu, la main prête à servir, et la bouche prompte à dire le bien, c’est ainsi que nous devons être.
Quand la vertu succombe aux griffes du malheur, il doit gémir, le cœur qui fut toujours tenu pour généreux.
Le cœur est un levier puissant que doit mettre en œuvre la raison.
Quel cœur ne devrait pas brûler de prêter son aide.
Le cœur n’a pas de maître, il n’est pas un esclave, et de toute contrainte il sait briser l’entrave.
Le cœur doit marcher avant l’esprit, et l’indulgence avant la vérité.
La connaissance du cœur humain, c’est l’érudition des flâneurs.
Un cœur qui bat c’est une âme qui respire.
En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.

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