Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.
Écrivain, 1893-1975Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.
Écrivain, 1893-1975Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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En politique, le monde est blanc ou noir. Il n’y a aucune place pour l’ambiguïté, la contradiction, le paradoxe.
Parce que le poète nous découvre une nuance fugitive, nous apprenons à imaginer toute nuance comme un changement. Seule l’imagination peut voir les nuances, elle les saisit au passage d’une couleur à une autre.
Nous n’avons pas de clair-obscur, et cela, c’est impensable. La volte-face est trop nette et la vie n’est jamais si tranchée. Il y a donc tricherie, à un endroit ou à un autre.
Il fallait se méfier de la méchanceté qui semble être un luxe qu’on peut se permettre, quand on est jeune, car la vérité est tout autre : la méchanceté est une lumière froide dans laquelle les choses perdent leurs couleurs, et ce définitivement.
La mort n’est pas l’ultime vérité.
Elle nous paraît noire, – de même que le ciel nous paraît bleu, – mais elle ne noircit pas plus l’existence – que l’azur céleste ne tâche les ailes de l’oiseau.
Au lieu de se plaindre de l’obscurité, mieux vaut allumer la lumière, affirma madame Ming.
Les hommes ne seraient que des ombres s’ils ne donnaient pas la vie.
Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs.
Le monde a sans doute vu le jour par peur du vide.
Je suis noir ou blanc, je ne serai jamais gris de ma vie.

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