Je suis prisonnier du « Nom de la rose » comme Garcia Marquez l’était de « Cent Ans de solitude ».
1932-2016Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Je suis prisonnier du « Nom de la rose » comme Garcia Marquez l’était de « Cent Ans de solitude ».
1932-2016Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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J’étais un adepte de l’axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. ».
Mon âme, il faut partir. Ma vigueur est passée,
Mon dernier jour est dessus l’horizon.
Tu crains ta liberté. Quoi ! N’es-tu pas lassée
D’avoir souffert soixante ans de prison ?
La solitude est une prison.
L’amour, cet opium des femmes. Ce narcotique bon marché avec lequel on endormait depuis des siècles nos velléités d’indépendance.
Ce jour-là, j’ai vu pour la première fois à visage découvert, ma vieille ennemie la solitude, avec qui je fais bon ménage aujourd’hui.
C’est l’incarcération qui pousse à aller au-delà des murs. Que faire d’un personnage beau, riche, en bonne santé, jeune et amoureux ? Si tout se passe bien pour lui, je n’écris pas cinq pages !
Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
C’est peut-être la solitude morale – à quoi j’aspire – qui me fait admirer les traîtres et les aimer.
Un livre de vers sous la ramée,
Un pichet de vin, une miche de pain… Et toi
A mes côtés chantant dans la solitude…
Et la solitude est à présent le paradis !
Langage : Camouflage d’idée, ou opium de l’intelligence.

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