L’amour, cet opium des femmes. Ce narcotique bon marché avec lequel on endormait depuis des siècles nos velléités d’indépendance.

L’amour, cet opium des femmes. Ce narcotique bon marché avec lequel on endormait depuis des siècles nos velléités d’indépendance.

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Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu’elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
Il faut toujours s’intoxiquer : ce pays a l’opium, l’Islam le haschisch, l’Occident la femme… Peut-être l’amour est-il surtout le moyen qu’emploie l’Occidental pour s’affranchir de sa condition d’homme…
Naturellement l’opium reste unique et son euphorie supérieure à celle de la santé. Je lui dois mes heures parfaites. Il est dommage qu’au lieu de perfectionner la désintoxication, la médecine n’essaye pas de rendre l’opium inoffensif.
Il y a des jours où, de la famille, on en a jusque-là. Il y a des jours où l’on sait que c’est une drogue, l’affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.
La cocaïne, c’est la façon qu’a Dieu de nous montrer qu’on a trop d’argent.
Le sport est un opium décérébrant le peuple.
Langage : Camouflage d’idée, ou opium de l’intelligence.
Amour, faim, fumée, toux, argent ne peuvent se cacher longtemps.
La bonne chère est une drogue puisqu’elle crée une dépendance, modifie les comportements et instaure une complicité avec d’autres intoxiqués au navarin d’agneau et au Cheval Blanc.
L’espérance est la morphine de la vie.

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