La bonne chère est une drogue puisqu’elle crée une dépendance, modifie les comportements et crée une complicité avec d’autres intoxiqués au navarin d’agneau et au Cheval Blanc.
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- Les méchants procès faits à l’argent en arrivent à gâcher le plaisir d’en posséder.
- Si les scandales continuent, si les pauvres s’obstinent dans leur mauvaise humeur, l’argent finira par gâcher jusqu’au plaisir d’être riche.
- Les trois quarts de ce qu’on appelle réussite professionnelle et sociale tiennent à la main basse réalisée sur un bon maillon - généralement superflu - de la chaîne allant de la production à la consommation.
- Sache que la bonne humeur constittue une voie vers l’éveil; alors que la mauvaise humeur conduit directement à la prison des sens.
- Prêcher la chasteté est une incitation publique à la contre-nature. Mépriser la vie sexuelle, la souiller par la notion d’impureté, tel est le vrai péché contre l’esprit sain de la vie.
- Toute frontière, comme le médicament, est remède et poison. Et donc affaire de dosage.
- Le bien, c’est tout ce qui favorise, augmente la force vitale; le mal c’est ce qui la contrarie, la diminue.
- Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu’elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
- La cocaïne, c’est la façon qu’a Dieu de nous montrer qu’on a trop d’argent.
- À noter sur vos tablettes, les jeunes, chacun mène sa vie comme il l’entend, c’est extrait du Manuel de sagesse et de tolérance de tonton Philippe.
- Le pouvoir, la violence et la foi sont trois formes de dépendance.
- On dit communément qu’on s’attache par ses bienfaits. C’est une bonté de la nature. Il est juste que la récompense de bien faire soit d’aimer.
- Les plus habiles affectent toute leur vie de blâmer les finesses pour s’en servir en quelque grande occasion et pour quelque grand intérêt.
- L’idée fondamentale du bien est donc qu’il consiste à préserver la vie, à la favoriser, à vouloir la porter à sa plus haute valeur, et que le mal consiste à anéantir la vie, la léser, l’entraver dans son épanouissement.
- L’amour, cet opium des femmes. Ce narcotique bon marché avec lequel on endormait depuis des siècles nos velléités d’indépendance.