Le sport est un opium décérébrant le peuple.
Source : Entre les deux il n’y a rien (2015)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le sport est un opium décérébrant le peuple.
Source : Entre les deux il n’y a rien (2015)
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Football : Opium de l’électeur. On se shoote comme on peut.
Naturellement l’opium reste unique et son euphorie supérieure à celle de la santé. Je lui dois mes heures parfaites. Il est dommage qu’au lieu de perfectionner la désintoxication, la médecine n’essaye pas de rendre l’opium inoffensif.
L’amour, cet opium des femmes. Ce narcotique bon marché avec lequel on endormait depuis des siècles nos velléités d’indépendance.
Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.
L’action violente et hâtive est un alcool. L’intelligence qui y a goûté a bien de la peine ensuite à s’en déshabituer.
Langage : Camouflage d’idée, ou opium de l’intelligence.
Le sport, activité noble qui, à l’instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l’humain de dépasser son animalité.
La vie est un poison quand elle n’est plus qu’un instrument à combler l’ambition, l’orgueil, la jalousie.
La bonne chère est une drogue puisqu’elle crée une dépendance, modifie les comportements et instaure une complicité avec d’autres intoxiqués au navarin d’agneau et au Cheval Blanc.
L’échafaud est un crime permanent. C’est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès.

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