L’échafaud est un crime permanent. C’est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons L’échafaud est un crime permanent. C’est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès.
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Actes et paroles (1875)
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Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
Le pire des crimes, c’est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
On se cache et l’on ment. N’ayant pu prévenir le vice, nous voici déjà dans le cas de le punir : voilà les misères de la vie humaine, qui commencent avec ses erreurs.
L’effondrement de la bonne conscience et l’absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l’humanité et à des violations du droit international.
L’ingratitude est un crime odieux.
Un pouvoir illimité entre les mains de personnes bornées mène toujours à la cruauté.
Un pouvoir engagé dans la route sanglante de l’injustice ressent la crainte qu’il inspire, éprouve la haine qu’il excite : c’est une pente funeste et glissante où l’on ne peut ni s’arrêter ni reculer.
La critique c’est le bagne à perpétuité.
Une injustice commise contre quiconque est une menace pour tout le monde.

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