Un pouvoir illimité entre les mains de personnes bornées mène toujours à la cruauté.
Source : L’archipel du Goulag (1973)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Un pouvoir illimité entre les mains de personnes bornées mène toujours à la cruauté.
Source : L’archipel du Goulag (1973)
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La tendresse, c’est seulement de la cruauté qui se repose.
Si les facultés de la raison s’unissent à la force brutale et à la malveillance, le genre humain n’y pourra résister.
L’usage du pouvoir exige une certaine mesure d’inhumanité.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence ; la ténacité engendre une plus grande ténacité. Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l’amour.
C’est la puissance oblique qui nous récompense de nos lâchetés. Le diable, c’est que la vertu est régulièrement punie. Ainsi va le monde des forces, et l’ironie est le langage du diable.
L’homme n’est qu’un animal à demi dompté, qui pendant des générations a gouverné les autres par la fourberie, la cruauté et la violence.
L’échafaud est un crime permanent. C’est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès.
L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence.
Plus la population s’accroit, plus la cruauté envers les souffre-douleur augmente.

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