L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence.
Écrivain, 1802-1861L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence.
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Conférences de Notre-Dame de Paris
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L’injustice est le premier des désordres.
La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
La violence est une faiblesse.
Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.
On accepte la violence parce que tous les grands changements sont basés sur la violence et l’on confère à la force une obscure vertu morale.

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