La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
1938-1997Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
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La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
La violence engendre la violence.
L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence.
La violence ne produit pas que de la violence. J’ai répété cette phrase longtemps, que la violence est cause de la violence, je me suis trompé. La violence nous avait sauvés de la violence.
Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
On accepte la violence parce que tous les grands changements sont basés sur la violence et l’on confère à la force une obscure vertu morale.
La violence est véritablement fille de l’impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs vœux vient de la santé de l’esprit.
Ce qui ne peut s’enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
La violence, c’est un manque de vocabulaire.
La violence exerce un phénomène d’aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d’une mission, d’un statut, d’une reconnaissance.

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