Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
Poétesse, 1816-1855Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
Poétesse, 1816-1855Partager sur
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Jane Eyre
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Tout plutôt que l’abdication de la raison, de la justice devant la force brutale.
La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.
Ce qui ne peut s’enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C’est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
L’adversité fait cesser l’envie, il est vrai, et non pas la haine. On hait toujours ses ennemis, à quelque état de faiblesse qu’ils soient réduits.
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence ; la ténacité engendre une plus grande ténacité. Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l’amour.
L’injustice n’est pas un mal en elle-même, mais elle l’est dans la crainte liée au soupçon qu’elle ne puisse rester inaperçue de ceux qui sont chargés de punir de tels actes.
Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.

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