La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
Écrivain, 1905-1980 Image : User:T1980, CC BY 3.0, Wikimedia Commons La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
Écrivain, 1905-1980 Image : User:T1980, CC BY 3.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Critique de la raison dialectique : précédé de Question de méthode
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La violence engendre la violence.
La soumission du peuple n’est jamais due qu’à la violence et à l’étendue des supplices.
La violence ne produit pas que de la violence. J’ai répété cette phrase longtemps, que la violence est cause de la violence, je me suis trompé. La violence nous avait sauvés de la violence.
On accepte la violence parce que tous les grands changements sont basés sur la violence et l’on confère à la force une obscure vertu morale.
L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence.
La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l’un devient le rival, l’autre l’objet de la rivalité.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.

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