La soumission du peuple n’est jamais due qu’à la violence et à l’étendue des supplices.
1740-1814La soumission du peuple n’est jamais due qu’à la violence et à l’étendue des supplices.
1740-1814Partager sur
Source vérifiée
Les Infortunes de la vertu
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Mais quand le sacré pointe, la violence n’est jamais loin.
La violence n’apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu’elle n’en résout, n’apporte jamais une paix permanente.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
La violence engendre la violence.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.
Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Si les facultés de la raison s’unissent à la force brutale et à la malveillance, le genre humain n’y pourra résister.
Jamais la violence ne viendra à bout de la violence. Jamais le pouvoir ne mettra fin au pouvoir. Quand un ordre est allé au bout de lui-même, il est remplacé par un autre, c’est tout. La politique ne sert à rien.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.