Mais quand le sacré pointe, la violence n’est jamais loin.
AuteurMais quand le sacré pointe, la violence n’est jamais loin.
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Les nourritures affectives
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La soumission du peuple n’est jamais due qu’à la violence et à l’étendue des supplices.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
La violence n’apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu’elle n’en résout, n’apporte jamais une paix permanente.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d’être violence.
La violence engendre la violence.
Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
Jamais la violence ne viendra à bout de la violence. Jamais le pouvoir ne mettra fin au pouvoir. Quand un ordre est allé au bout de lui-même, il est remplacé par un autre, c’est tout. La politique ne sert à rien.
L’orgueil et la violence des forts ne cessent de recréer l’injustice.
Le temps n’est plus où une culture pouvait se tuer dans l’ombre, par la violence ouverte et quelquefois avec l’acquiescement aliéné des victimes.
Avec le clochard, la compassion n’est jamais loin de la violence, la charité de la haine.

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