Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d’être violence.
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- Le moment le plus dangereux vient avec la victoire.
- Justice et injustice n’ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
- La violence n’apporte que des victoires temporaires; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu’elle n’en résout, n’apporte jamais une paix permanente.
- Mais quand le sacré pointe, la violence n’est jamais loin.
- Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence.
- Mais je vous en prie, refusez la violence. L’oeuvre la plus honorable, la plus digne d’admiration qu’un peuple ou une nation puisse accomplir, c’est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence.
- Scandales, pots de vin, accidents, meurtres, hooliganisme, magouilles, dénonciations, dopage, coups bas, tricherie, caisses noires, inculpations, violence... L’important est de participer.
- Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
- Jamais la violence ne viendra à bout de la violence. Jamais le pouvoir ne mettra fin au pouvoir. Quand un ordre est allé au bout de lui-même, il est remplacé par un autre, c’est tout. La politique ne sert à rien.
- Si la loi du plus fort se transforme en relation politique, on ne passe pas de la violence au droit, mais de la force qui s’affirme immédiatement à la force qui calcule.
- L’orgueil et la violence des forts ne cessent de recréer l’injustice.
- La violence est véritablement fille de l’impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l’esprit.
- La violence ne produit pas que de la violence. J’ai répété cette phrase longtemps, que la violence est cause de la violence, je me suis trompé. La violence nous avait sauvés de la violence.
- La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
- Si la masse était émotive, il n’y aurait plus de guerres, plus de boucheries. Les moments émus de la masse tournent vite à l’hystérie, à la sauvagerie, au pillage, au sacrifice.