La cheminée dont l’énorme hotte s’adornait d’une coquette dentelle de papier rose.
Image : La cheminée dont l’énorme hotte s’adornait...

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- Une rose semble grise à minuit, mais la flamme est juste endormie. Et l’acier est résistant car il connaît le marteau et la chaleur blanche.
- Les étés d’autrefois brûlent dans les bouteilles d’Yquem et les couchants des années rougissent le Gruaud-Larose.
- Et la chambre drapée en tulle vaporeux - Rose de la lueur des veilleuses voilées, - Où ne sonnent jamais les heures désolées !... - Parfums persuadeurs qui montent du lit creux !...
- Dans le ciel très couvert, très épais, il y avait çà et là des déchirures, comme des percées dans un dôme, par où arrivaient de grands rayons couleur d’argent rose.
- Où ? Où va la flamme d’une torche quand un vent glacé l’a éteinte ? Au paradis ? En enfer ? Des lumières dans la nuit, des chandelles dans le vent.
- Personne ne peut voir au soleil la fumée d’un sillon labouré sans avoir la chaude fièvre d’en être le seigneur.
- Une lumière douce fit étinceler la glace de l’armoire et reluire la corniche de palissandre.
- Le vin rouge était sombre, presque noir dans les verres ballons, avec un point rose et plus lumineux au centre.
- La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
- La jeunesse fulmine, la vieillesse chemine.
- L’homme est adossé à sa mort comme le causeur à la cheminée.
- Le coeur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
- Les corps des trois courageux sapeurs-pompiers morts brûles vifs sont exposés dans une chapelle ardente.
- Une femme laide qui devient amoureuse est une pompe à incendie qui prend feu.
- La poésie est à la vie ce qu’est le feu au bois. Elle en émane et le transforme.