Le premier qui compara la femme à une rose était un poète, le second un imbécile.
Écrivain, 1808-1855Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le premier qui compara la femme à une rose était un poète, le second un imbécile.
Écrivain, 1808-1855Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Femme : Rose qui prend parfois deux « s ».
La femme est une rose qui parfois s’écrit avec 2 S.
La beauté des femmes, Elle n’était pas parfaite et triomphale, Ce n’était pas celle des anges et des fleurs. (…) Oh ! non, leur beauté n’était pas Celle impassible des fées Non plus celle opulente des déesses, Mais c’étaient des beautés de femmes…
Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
Un homme volage est un joli cœur, tandis qu’une femme adultère devient une garce. Sur elle, les insultes pleuvent !
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu’une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
Une belle femme est celle que je remarque. Une femme charmante est celle par qui je suis remarqué.
Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c’est l’homme. Sa poésie, c’est la femme.
La beauté du silence et le silence de la beauté, deux conjectures qui rendent la poésie possible.
La chair, même la chair de la femme, proclame
Le cul, le vit, le torse et l’œil du fier Puceau ;
Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau
Il faut parfois poète, un peu « quitter la dame ».

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