Et meure Pâris ou Hélène, quiconque meurt, meurt à douleur Telle qu’il perd vent et haleine; Son fiel se crève sur son coeur, puis sue, dieu sait quelle sueur !
Image : Et meure Pâris ou Hélène, quiconque...

Citations similaires à "Et meure Pâris ou Hélène, quiconque..." :
- Je connais ma leçon; je dois dire : « J’existe ». Même si le pollen a remplacé mon coeur. Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste; Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
- Hélas ! Cours après lui, fulvie, et si ton amitié daigne me secourir, arrache-lui du coeur ce dessein de mourir : dis-lui...
- Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n’en a pas fini avec ce monde incohérent !
- Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le coeur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
- Dire qu’il faudra mourir d’ennui En enfer ou au paradis Passer toute une éternité Sans jamais pouvoir s’évader Dire qu’il faudra mourir un jour Dire qu’il faudra mourir un jour C’est dur à penser Il faut bien le dire.
- Voir Naples et puis mourir, dit le proverbe italien; et nulle part la vie et la mort ne sont mises dans une si brusque et si prochaine opposition.
- Mais il ne décide pas de se tuer car la foi qui lui reste lui dit qu’il doit boire jusqu’à la lie ce calice de douleur, que cette douleur cruelle ancrée dans son coeur sera seule la cause de sa mort.
- Les mots peuvent être mortels. Un mot peut tuer quelque chose en vous ou installer dans votre coeur une lèpre que rien ne pourra plus guérir.
- Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
- Les lèvres du juste en instruisent plusieurs, mais les ignorants mourront dans l’indigence du coeur.
- Le silence du coeur t’est nécessaire afin d’entendre Dieu partout - dans la porte qui se ferme, la personne qui te réclame, les oiseaux qui chantent, et les plantes, et les animaux.
- Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme, où dans l’air énervé flotte du repentir, où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.
- Et t’annulant sous ses voiles, pris à la nuit d’une fleur, donne des yeux à l’étoile, dont ton fantôme est le coeur.
- Hélas ! Un coeur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.