Mais il ne décide pas de se tuer car la foi qui lui reste lui dit qu’il doit boire jusqu’à la lie ce calice de douleur, que cette douleur cruelle ancrée dans son coeur sera seule la cause de sa mort.
Image : Mais il ne décide pas de...

Citations similaires à "Mais il ne décide pas de..." :
- Il n’y a pas, a-t-il dit un jour, de vie noble et supérieure, si l’on ne sait pas qu’il existe des diables et des démons et si on ne les combat pas constamment.
- Rien n’est plus dangereux pour l’individu, rien ne détruit plus sûrement son moral que de s’occuper constamment de lui-même et de son état, de remâcher son insatisfaction, son abandon et sa faiblesse.
- Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
- Incapable de s’ajuster à la vie contemporaine qui le pénétrait de dégoût, il résidait au fond de son propre coeur, tel que, dans son antre, un dragon d’avant le déluge, inconsolable et hagard de la destruction de son espèce.
- Non. Je vais le tuer dans mon coeur en cessant de l’aimer. Et un jour il sera mort.
- L’homme en train de devenir géant serre contre son coeur l’arme de suicide. L’actionnera-t-il avant d’avoir escaladé le ciel ?
- Et meure Pâris ou Hélène, quiconque meurt, meurt à douleur Telle qu’il perd vent et haleine; Son fiel se crève sur son coeur, puis sue, dieu sait quelle sueur !
- Il ne faut jamais déclarer heureux aucun mortel avant sa mort, avant d’avoir vu comment il franchira son dernier jour pour descendre aux Enfers.
- Pourquoi teindre l’autel du sang de tes victimes ? L’animal innocent doit-il pour toi mourir ? Sa mort n’efface pas tes crimes : Celui qui fait le mal doit lui-même périr.
- Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n’est rien. La conscience ne souffre pas puisqu’elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c’est l’esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l’angoisse.
- Barbarossa jubile. Il sent des papillons dans son ventre. Cette mort en direct, il la boit, comme une boisson grisante, il emplit son âme avec et il laisse la chaleur l’inonder jusqu’à l’ivresse.
- Le christianisme a donné du poison à boire à Eros : - il n’est pas mort, mais il est devenu vicieux.
- Le coeur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, - il ne saigne plus sur un mort.
- Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n’importe lequel de ses patients, cette part qu’il lui est intolérable d’écouter.
- Il l’aimait avec ses doutes, son désespoir, il l’aimait depuis le plus sombre de lui-même, au coeur de ses lignes de faille, dans la pulsation de ses propres blessures. Il l’aimait avec la peur de la perdre, tout le temps.