Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Poète, 1790-1869Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
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Œuvres complètes de Lamartine (1820), « L’Isolement »
… Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières, Vains objets dont pour moi le charme est envolé? Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé!Quand le tour du soleil ou commence ou s’achève, D’un œil indifférent je le suis dans son cours; En un ciel sombre ou pur qu’il se couche ou se lève, Qu’importe le soleil? je n’attends rien des jours. …
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On est dans la solitude, n’importe en quel endroit, dès que l’on ne vit plus avec ce que l’on aime.
Ton absence a occupé ma vie à trop se révéler dans l’effort insensé de vouloir t’oublier.
Sache négliger. Ne cherche point à tout comprendre. Accroche-toi à un seul point et pirouette tout autour.
On s’égare un seul moment de la vie, on se détourne d’un seul pas de la droite route ; aussitôt une pente inévitable nous entraîne et nous perd.
J’avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Quelqu’un que vous avez privé de tout n’est plus en votre pouvoir. Il est de nouveau entièrement libre.
Il n’y a d’absence que pour un être capable de souvenir et d’attente.
On se lasse de tout, sauf de connaître.
Rien n’est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
Bienheureux est celui qui, très loin du vulgaire,
Vit en quelque rivage, éloigné, solitaire.

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