Rien n’est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
Écrivain, 1929-1968Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Rien n’est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
Écrivain, 1929-1968Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce qui est pire que la tristesse : la découverte que rien ni personne ne pourra jamais remplir le vide qui est en nous.
Quelle solitude / De mourir / Sans certitude / D’être au moins / Une particule / De vie / Un point minuscule / Utile à quelqu’un
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
On s’arrête à une pompe alors que l’on n’a même pas besoin d’essence, on rencontre quelqu’un et la vie déraille. Non, le destin n’est pas cruel. Il est bête à pleurer.
Il n’y a pas de plus grande agonie que de porter en soi une histoire non racontée.
Cette vie d’ici-bas est un voile que la souffrance et la maladie rendent plus épais à certaines âmes, qui ne se soulève que par moments pour les organisations les plus solides, et que la mort déchire pour tous.
Le tragique de la vie, c’est d’être ordinaire.
Coma : la mort comme si vous y étiez.
Ce qu’on appelle la vie n’est qu’un bref épisode entre deux grands mystères qui n’en font en fait qu’un seul.
Douloureuse la perte… Mais plus terrible le manque. L’absence. Non, pas l’absence, car l’absence est perte encore, a un contraire. Ce qui n’a jamais été : cette fenêtre condamnée dans le couloir de notre enfance.

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