Il n’y a d’homme complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
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- Le Commis voyageur, personnage inconnu dans l’antiquité, n’est-il pas une des plus curieuses figures créées par les moeurs de l’époque actuelle ?
- Par le langage, l’homme s’est fait le plus soltaire des êtres du monde, puisqu’il s’est exclu du silence.
- Avec le temps, la passion des grands voyages s’éteint, à moins qu’on n’ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
- Après seize ans de mariage, je ne reconnaissais plus cet homme. J’étais médusée de constater qu’on pouvait changer du jour au lendemain. Qu’une eau tranquille pouvait engendrer la plus tragique des inondations.
- L’homme qui voit à 50 ans le monde comme il le voyait à 20 a gaspillé 30 ans de sa vie.
- L’homme passe sa vie à raisonner sur le passé, à se plaindre du présent, à trembler pour l’avenir.
- La vie des hommes qui vont droit devant eux, renaîtraient-ils dix fois en dix mondes meilleurs, serait toujours semblable à la première. Il n’y a qu’une façon d’aller droit devant soi.
- Jeune homme, au cours de ce grand voyage qu’est la vie, nous sommes pour la plupart du temps responsables de notre infortune.
- Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
- Je ne connais au monde qu’un seul homme qui, arrivant en ce moment à Paris, eût partagé avec M. De Voltaire l’enthousiasme et l’admiration publique, et cet homme, sire, je vous le laisse à deviner.
- Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
- L’homme asservit tout ce qu’il touche, la nature, ses semblables, et davantage encore celui qu’il accable de son amour, homme ou femme.
- Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
- Ce qui fait souffrir le plus les hommes abandonnés, c’est qu’ils croient toujours revoir dans la rue la femme qui les a quittés. A cause d’une silhouette, d’une démarche, ou d’une forme de visage semblable.