L’homme asservit tout ce qu’il touche, la nature, ses semblables, et davantage encore celui qu’il accable de son amour, homme ou femme.
Source : La fleur de peau
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’homme asservit tout ce qu’il touche, la nature, ses semblables, et davantage encore celui qu’il accable de son amour, homme ou femme.
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L’amour unifie, et rend chaque homme à lui-même ; l’homme n’est vraiment soi que lorsque, par la force de l’amour, il devient plus grand que lui-même, extérieur à lui-même.
Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
Le bonheur d’un homme qui sent la nature, c’est de la rendre.
L’homme veut que chaque femme éprouve pour lui seul les sentiments qu’il éprouve pour toutes.
La personnalité, l’individualité, c’est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
Chaque homme, même le plus laid, nourrit en soi une amorce et un secret par lequel il se relie directement à la beauté même.
Dieu collabore avec tout homme animé d’un désir ardent.
L’amour, fier de ses droits, comme la liberté, rend l’homme à la nature, à son égalité.
De tous les sentiments dont le cœur de l’homme est capable, il n’y a que l’amour de Dieu par où l’homme puisse rendre en quelque manière la pareille à Dieu.
Le plus mâchant des hommes est celui qui s’isole le plus, qui concentre le plus son cœur en lui-même ; le meilleur est celui qui partage également ses affections à tous ses semblables.

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