Le bon goût en littérature est, à quelques égards, comme l’ordre sous le despotisme, il importe d’examiner à quel prix on l’achète.
Écrivaine, 1766-1817Le bon goût en littérature est, à quelques égards, comme l’ordre sous le despotisme, il importe d’examiner à quel prix on l’achète.
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Source vérifiée
De l’Allemagne (1810), Seconde partie, chapitre XIV
«Le bon goût en littérature est, à quelques égards, comme l’ordre sous le despotisme, il importe d’examiner à quel prix on l’achète.» En politique, M. Necker disoit: Il faut toute la liberté qui est conciliable avec l’ordre. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La littérature est un terrain d’entente. Un terrain qui n’est pas géré que par des intérêts commerciaux ni exploité comme une mine…
En littérature, j’ai très souvent remarqué qu’une œuvre de qualité est fondamentalement ignorée si elle n’est pas publiée par une célèbre maison d’édition. Les plus petits éditeurs, moins prestigieux, ne jouent aucun rôle dans les revenus publicitaires des grands médias diffusant de la critique littéraire, et le cynisme prospère librement au cœur de la sauvagerie du marché. Le concept d’un terrain de jeu partagé équitablement par tous est aussi grotesque que celui de la paix dans le monde.
Maints éditeurs, pareils à d’adroits couturiers, se chargent d’habiller le livre de manière à séduire des acheteurs dont l’œil est plus accessible que l’intelligence.
Pour être un excellent critique, il faudrait pouvoir être un bon auteur.
Un auteur est jugé, considéré, soigné à mesure de sa notoriété ou de l’argent qu’il rapporte.
Il n’est pas d’entreprise plus raisonnable que de parler de soi, plus agréable pour l’auteur et ses lecteurs, et soin plus nécessaire, du moins plus avouable.
L’objet de la littérature est de nous apprendre à lire.
Que de chefs-d’œuvre gagnent, en vérité, à ne pas être lus. D’où cette passion aveugle que vouent à la littérature ceux qui ne lisent pas.
Il y a des livres plus utiles par l’idée qu’on s’en fait que par la connaissance qu’on en prend.
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d’étoffes s’assortir pour son argent.

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