Quand on a pardonné aux gens, on ne doit pas être tout le temps à le leur corner aux oreilles.
Écrivain, 1858-1929Quand on a pardonné aux gens, on ne doit pas être tout le temps à le leur corner aux oreilles.
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La Paix chez soi (1903)
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Un pardon sincère n’attend pas d’excuses.
Il y a des propos qu’on a de la peine à pardonner, et le moyen le plus sûr de les pardonner, c’est de les ignorer.
Le pardon rature, il n’efface pas.
On n’a pas tant d’esprit quand on demande pardon que quand on offense.
Celui qui demande pardon est déjà, dans une certaine mesure, un autre. Alors qui, à qui pardonne-t-on ? Et Quoi ?
Le pardon, vous savez ce que c’est ? C’est l’indifférence pour ce qui ne touche pas.
Le pardon n’est pas au bout du chemin ; il est le chemin.
Il faut se pardonner beaucoup à soi-même pour s’habituer à pardonner beaucoup à autrui.
On nous prêche beaucoup le pardon des offenses : c’est une fort belle vertu sans doute, mais qui n’est pas à mon usage.
Le vrai secret de la foi, ce n’est pas de pardonner, mais de demander pardon – au monde tel qu’il est, parce que nous n’avons pas su le changer.

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