C’est la dignité qui impose aux hommes, tandis que le génie ne fait que les saisir.
1797-1877C’est la dignité qui impose aux hommes, tandis que le génie ne fait que les saisir.
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Histoire de la Révolution Française
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Le génie (et c’est sa richesse) conquiert pour l’éternité ce qui n’est que passager pour les autres hommes.
C’qui fait un homme, c’est sa conscience, c’qui fait sa valeur, c’est sa constance, j’distingue l’envie de l’avarice aussi la méchanceté naïve de la malice.
On ne doit pas juger du mérite d’un homme par ses grandes qualités, mais par l’usage qu’il en sait faire.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu’ils ne le gouvernent mais c’est là déjà une grande dignité.
L’homme, tout compte fait, n’a rien à dire de l’homme. Etant seul à se juger, il peut se grandir ou se réduire à sa guise : tel un fou qui, sans risque de contradiction, pourrait choisir entre le délire des grandeurs et celui de l’indignité.
Le travail donne à l’homme sa dignité.
Plus les talents d’un homme sont grands, plus il a le pouvoir de fourvoyer les autres.
Point de règles pour ces grandes âmes : elles sont pour les gens qui n’ont que le talent qu’on acquiert.
Toute la dignité de l’homme est dans la pensée ; toute la dignité de la pensée est dans la mémoire.
Le besoin de reconnaissance apparaît bien comme le talon d’Achille de tout individu. Il explique que, pour se sentir compris ou acceptés, la plupart des hommes préfèrent renoncer à leur liberté, à leur singularité.

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