Ce beau climat de la Provence serait froid si un soleil torride ne venait le réchauffer.
1797-1877Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ce beau climat de la Provence serait froid si un soleil torride ne venait le réchauffer.
1797-1877Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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En Provence, le soleil se lève deux fois, le matin et après la sieste.
Il faut imaginer un sale temps par une nuit polaire. C’est à ça qu’elles ressemblent nos belles journées.
Une averse de soleil tombait sur ce désert blanc, éclatant et glacé.
Le temps a laissé son manteau De vent, de froidure et de pluie, et s’est vêtu de broderie, de soleil luisant clair et beau.
L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.
Vivre, c’est ne pas vivre dans les demi-teintes, il faut le plein soleil ou la tempête.
Le soleil brillait enfin sur Paris. Les pots d’échappement diffusaient leurs polluants comme les pollens d’une nouvelle ère, ensemençant dans les poumons des Parisiens et des touristes la future flore d’une civilisation malade.
S’ils mangeaient du pain au beau temps, les fringales arrivaient avec la pluie et le froid, les danses devant le buffet, les dîners par cœur, dans la petite Sibérie de leur cambuse.
La rue se calcinait au soleil, se tordait sous le ciel éventré.
Mariage pour tous, ça jette un froid quand les frigides errent.

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