Le critiqueur trouverait à redire même au paradis.
1817-1862Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le critiqueur trouverait à redire même au paradis.
1817-1862Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu’un paradis bête.
Quand on s’est bien confessé, et bien repenti, ça va au paradis.
Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s’accommoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Comme si le repos dans la mort ne vous avait pas semblé, à vous, un paradis trop beau dont l’homme est exclu.
C’est une chose curieuse… Que chaque croyance promette un paradis qui sera absolument inhabitable pour toute personne de goût civilisé.
Ô récompense après une pensée Qu’un long regard sur le calme des dieux !
Si on croit au paradis, les bêtes y auraient droit.
Il avait fait plus que de rendre justice à la docilité de Fénelon, il l’avait prédite ; les âmes droites et pures se connaissent et se devinent.
Je conçois que l’on puisse s’enthousiasmer pour le paradis de Mahomet, mais le fade paradis des chrétiens !

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