C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison.
Écrivain, 1623-1662 Image : Clermont Auvergne Métropole, Bibliothèque du patrimoine, GRA 6025, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison.
Écrivain, 1623-1662 Image : Clermont Auvergne Métropole, Bibliothèque du patrimoine, GRA 6025, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Pensées (1670), Pensées, section IV
C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison: voilà ce que c’est que la foi: Dieu sensible au cœur, non à la raison.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tout cœur qui n’est pas brisé n’est pas un cœur.
Dieu ne regarde point, la valeur du présent, mais le cœur qui le présente.
C’est bien le cœur qui nous tient debout, mais pas parce qu’il bat, simplement parce qu’il aime.
Dans les cœurs corrompus l’amour n’a jamais lieu, et ce sont les cœurs vrais qui le rendent un dieu.
N’élève pas la voix dans le temple de Dieu, car il déteste les cris.
Prie d’un cœur aimant, dont les paroles restent cachées.
Il pourvoira à tes besoins,
Il entendra ce que tu dis,
Ton offrande lui sera agréable.
Pourvu que le cœur Soit sincère Les dieux protégeront Sans qu’on ait à les prier.
Le cœur aimant ne consent pas à ne pas avoir été aimé.
Que votre cœur ne soit pas troublé, ni qu’il ait peur.
On n’est pas maître de son cœur.
Le cœur n’a-t-il pas ses raisons qui se moquent de la raison ?

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.