Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, s’il n’aime avec transport, haïsse avec fureur.
Image : Songez-y bien : il faut désormais...

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- Je ne sais si mon coeur s’apaisera jamais : Ce n’est pas son orgueil, c’est lui seul que je hais.
- Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu’au fond de votre coeur mes soins ont cultivés.
- C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre coeur fumant sur un autel.
- La haine, c’est l’hiver du coeur.
- Ce coeur nourri de sang, et de guerre affamé Malgré le faix des ans et du sort qui m’opprime, traîne partout l’amour qui l’attache à Monime, et n’a point d’ennemis qui lui soient odieux Plus que deux fils ingrats que je trouve en ces lieux.
- D’abord, je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur. Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l’avez pas.
- Il pleure dans mon cœur, comme il pleut sur la ville, quelle est cette langueur, qui pénètre mon cœur ?
- Le coeur net... Quelle drôle d’expression ! Je ne crois pas que j’aimerais me... Nettoyer le coeur !
- Je hais de tout mon coeur les esprits colériques, - Et porte grand amour aux hommes pacifiques; - Je ne suis pas battant, de peur d’être battu, - Et l’humeur débonnaire est ma grande vertu.
- D’un côté, mon coeur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
- Mon coeur, si doux à prendre - Entre tes mains, - Ouvre-le, ce n’est rien - Qu’un peu de cendre.
- Las ! Où est maintenant ce mépris de fortune ? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité ?
- Tu ne haïras point : car haïr, c’est tuer au fond de son coeur.
- Si ton coeur se met à battre en arrivant au terme de ton voyage, rebrousse chemin.
- A pauvre coeur petit souhait.