La haine, c’est l’hiver du cœur.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons La haine, c’est l’hiver du cœur.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Contemplations (1856), Il fait froid
… Dans ta pensée où tout est beau, Que rien ne tombe ou ne recule. Fais de ton amour ton flambeau. On s’éclaire de ce qui brûle. À ces démons d’inimitié Oppose ta douceur sereine, Et reverse-leur en pitié Tout ce qu’ils t’ont vomi de haine.La haine, c’est l’hiver du cœur.Plains-les. Mais garde ton courage. Garde ton sourire vainqueur. Bel arc-en-ciel, sors de l’orage! Garde ton amour éternel. L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme? Dieu ne retire rien du ciel; Ne retire rien de ton âme!
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tu ne haïras point : car haïr, c’est tuer au fond de son cœur.
La haine est un endroit où va un homme qui ne supporte pas la tristesse.
La haine est un tonique, elle fait vivre, elle inspire la vengeance.
Je crois que tu ne comprendras jamais rien à la haine. La haine, c’est l’amour en dur.
La haine, tu vois… Est le refuge de ceux qui ne supportent pas de faire face à leur souffrance.
L’amour triomphe de la haine : il est nécessaire à la vie, il la continue !
On apprend véritablement à haïr à partir de l’instant où l’on prend conscience de son impuissance.
La haine est la grande affaire de la vie. Les sages qui ne haïssent plus sont mûrs pour la stérilité et pour la mort.
Un grand cœur dédaigne et oublie, mais le lâche se réjouit dans la haine.
La haine, c’est la vengeance du poltron.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.