La haine, c’est la vengeance du poltron.
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La haine, c’est la vengeance du poltron.
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La haine est un tonique, elle fait vivre, elle inspire la vengeance.
On apprend véritablement à haïr à partir de l’instant où l’on prend conscience de son impuissance.
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence ; la ténacité engendre une plus grande ténacité. Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l’amour.
La haine est la grande affaire de la vie. Les sages qui ne haïssent plus sont mûrs pour la stérilité et pour la mort.
Pour quiconque, la haine passive et destructrice est un sentiment malsain à apprivoiser et à métamorphoser, par l’intelligence humaine, en énergie vitale et constructive.
La haine, tu vois… Est le refuge de ceux qui ne supportent pas de faire face à leur souffrance.
Tu ne haïras point : car haïr, c’est tuer au fond de son cœur.
Si vous réussissez, voilà des ennemis : vous marchez sur le bord d’un abîme, entre le mépris et la haine.
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
La haine, c’est l’hiver du cœur.

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