Ce coeur nourri de sang, et de guerre affamé Malgré le faix des ans et du sort qui m’opprime, traîne partout l’amour qui l’attache à Monime, et n’a point d’ennemis qui lui soient odieux Plus que deux fils ingrats que je trouve en ces lieux.
Image : Ce coeur nourri de sang, et...

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- Et l’espoir, malgré moi, c’est glissé dans mon coeur.
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon coeur on a recours aux larmes ?
- Las ! Où est maintenant ce mépris de fortune ? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité ?
- Le coeur augmente par tous les côtés. Le coeur veille, pareil au ruisseau qui musarde entre les vallons et les monts, les forêts et les près. Le coeur mélange les amours. Tout y a place.
- Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, s’il n’aime avec transport, haïsse avec fureur.
- Mon pauvre coeur est un hibou Qu’on cloue, qu’on décloue, qu’on recloue. De sang, d’ardeur, il est à bout. Tous ceux qui m’aiment, je les loue.
- Je ne sais si mon coeur s’apaisera jamais : Ce n’est pas son orgueil, c’est lui seul que je hais.
- Il n’y a rien de plus complet qu’un coeur brisé.
- Le Ciel repousse avec horreur Des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.
- Une grande beauté, une force formidable, de grandes richesses ne sont pas vraiment d’un grand intérêt; un coeur juste surpasse tout cela.
- Que de foyers d’où l’amour est absent ! Combien sont unis par le sang sans l’être par le coeur.
- Je n’ai pas la force de me gouverner, je suis comme le navire qu’emportent les flots rapides. Mon coeur ne s’astreint pas à préférer certaines beautés, il trouve cent raisons de les aimer toutes.
- Un grand coeur dédaigne et oublie, mais le lâche se réjouit dans la haine.
- Incapable de s’ajuster à la vie contemporaine qui le pénétrait de dégoût, il résidait au fond de son propre coeur, tel que, dans son antre, un dragon d’avant le déluge, inconsolable et hagard de la destruction de son espèce.