Vous veniez de mon front observer la pâleur, pour aller dans ses bras rire de ma douleur.
Image : Vous veniez de mon front observer...

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- La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
- Ariane, ma soeur, de quel amour blessée, - Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !
- Dans le fond des forêts votre image me suit; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
- Si je laissais la passion pénétrer dans mon corps, la douleur viendrait rapidement à sa suite.
- Homme, n’enfonce point ton chapeau sur tes yeux; fais parler ta douleur !
- L’intemperant est bien aise et se resjouit d’avoir peché; l’incontinent en a douleur et regret.
- Une douleur fixe me bridait le coeur et me tenait les yeux aussi secs que si je n’eusse jamais pleuré.
- Marche dans ta douleur, sinon elle te clouera.
- Dans tes yeux tendres et ton corps chaud, de ces rivages, j’ai dans la peau ton doux visage.
- Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
- Il m’adresse un sourire dévastateur, en coin, un truc à vous embraser la culotte. Oh, il est tellement attirant. Ma déesse intérieure m’adresse une moue provocatrice.
- Charmées par mon sourire, ce petit morceau déjà visible de mon squelette.
- C’est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
- Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
- Phèdre : - Qu’est-ce donc qu’on appelle aimer chez les mortels ? - La Nourrice : - O mon enfant, c’est la plus grande douceur, c’est aussi la plus grande douleur.