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Esther (Racine), Didot, 1854 (1689)

Dans l’œuvre
Croyez-moi, chère Esther, ce sceptre, cet empire, Et ces profonds respects que la terreur inspire, À leur pompeux éclat mêlent peu de douceur, Et fatiguent souvent leur triste possesseur.Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.De l’aimable vertu doux et puissants attraits! Tout respire en Esther l’innocence et la paix. Du chagrin le plus noir elle écarte les ombres, Et fait des jours sereins de mes jours les plus sombres; Que dis-je? …
Vérifiée le
9 octobre 2026
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« Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce - Qui me charme toujours et jamais ne me lasse. » — Jean Racine

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Jean Racine. (1689). Esther (Racine), Didot, 1854.
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Jean Racine. Esther (Racine), Didot, 1854. 1689.
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Jean Racine. Esther (Racine), Didot, 1854. 1689.