Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce
Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.
Poète, 1639-1699Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce
Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.
Poète, 1639-1699Partager sur
Source vérifiée
Esther (Racine), Didot, 1854 (1689)
Croyez-moi, chère Esther, ce sceptre, cet empire, Et ces profonds respects que la terreur inspire, À leur pompeux éclat mêlent peu de douceur, Et fatiguent souvent leur triste possesseur.Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.De l’aimable vertu doux et puissants attraits! Tout respire en Esther l’innocence et la paix. Du chagrin le plus noir elle écarte les ombres, Et fait des jours sereins de mes jours les plus sombres; Que dis-je? …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tu n’as pas à m’aimer mais tu dois bien me respecter.
En moi rien ne s’éteint ni s’oublie ; mon amour de ton amour se nourrit : je t’aime à l’infini.
Tu n’es pas du tout vertueuse, je ne suis pas du tout jaloux : C’est de se la couler heureuse Encore le moyen le plus doux.
Donne-moi une raison de ne pas t’aimer, je t’en donnerai cent que tu ne pourras réfuter.
Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre.
Au cœur des choses, il y a toujours moi.
Dieu dit… : je me cache, mais personne ne veut me chercher.
C’est vrai que si t’étais sage tu ne serais même plus intéressante, c’est tout le paradoxe : ce qui me plaît de toi c’est tout ce qui me désole. (L’amour est tout ce qui nous sépare).
Je n’ai jamais eu pour vous ni une gouttelette de désir, ni une gouttelette d’amour, ni une gouttelette d’affection, ni une gouttelette de tendresse.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.