On ne fait pas ce qu’on veut et pourtant on est responsable de ce qu’on est : voilà le fait.
Écrivain, 1905-1980 Image : User:T1980, CC BY 3.0, Wikimedia Commons On ne fait pas ce qu’on veut et pourtant on est responsable de ce qu’on est : voilà le fait.
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Situations, II
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Ce qui compte ce n’est pas ce qui arrive, c’est ce qu’on fait de ce qui arrive.
Ce n’est pas ce qui nous arrive qui importe, mais la façon dont nous y réagissons.
On va me croire changé, mais il est vrai qu’on fait pour les autres ce qu’on n’oserait pour soi-même.
On ne l’est que quand on veut les passer ; on l’est quand dans ses désirs insensés, on met au rang des possibles ce qui ne l’est pas.
Si nous acceptions, vous ou moi, la responsabilité morale de ce que nous avons accompli au cours de notre existence, nous en mourrions ou nous deviendrions fous. Les êtres vivants ne sont pas construits pour comprendre ce qu’ils font.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n’est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
Plus ça va, plus je pense qu’on ne choisit pas grand-chose. La vie vous arrive, c’est tout et on fait avec. On fait de son mieux avec.
On ne reste pas parce qu’on aime certaines personnes ; on s’en va parce qu’on en déteste d’autres. Il n’y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâche.
Voici notre maxime : « quelque soit le problème, la solution est le peuple ! » Comme nous avions besoin de sentir notre force. Elle est notre liberté, elle est le feu qui brûle en nous et ne se s’éteindra jamais !
On ne fait bien que ce qu’on fait soi-même.

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