On va me croire changé, mais il est vrai qu’on fait pour les autres ce qu’on n’oserait pour soi-même.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On va me croire changé, mais il est vrai qu’on fait pour les autres ce qu’on n’oserait pour soi-même.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il faut faire à autrui ce que vous voudriez qu’on vous fasse si la situation était inversée.
Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.
Les gens changent seulement si cela vient d’eux, et il est rarissime qu’ils le veuillent réellement. Neuf fois sur dix, leur désir de changement concerne les autres. « Il faut que ça change », phrase entendue ad nauseam, signifie toujours que les gens devraient changer.
Que nous le voulions ou non, notre vie change, et nous avec, et il n’est en notre pouvoir que d’accélérer ou de freiner le phénomène. Ce qui n’est déjà pas si mal…
Lorsque nous ne sommes plus capables de changer une situation, nous nous trouvons face au défi de nous changer nous-mêmes.
Le changement ne viendra pas si nous attendons une autre personne ou une autre fois. Nous sommes ceux que nous attendions. Nous sommes le changement que nous recherchons.
On ne fait pas ce qu’on veut et pourtant on est responsable de ce qu’on est : voilà le fait.
Le bien qu’on fait aux autres vous attache à eux – et c’est, en vérité, dommage, car c’est précisément cela qui les détache de vous !
Plus ça va, plus je pense qu’on ne choisit pas grand-chose. La vie vous arrive, c’est tout et on fait avec. On fait de son mieux avec.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.