Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.

Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.

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Source vérifiée
La voie humaine : pour une nouvelle social-démocratie
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On va me croire changé, mais il est vrai qu’on fait pour les autres ce qu’on n’oserait pour soi-même.
Les gens changent seulement si cela vient d’eux, et il est rarissime qu’ils le veuillent réellement. Neuf fois sur dix, leur désir de changement concerne les autres. « Il faut que ça change », phrase entendue ad nauseam, signifie toujours que les gens devraient changer.
Il faut bien, malgré nous, changer de manière de vivre ; celle-ci ne peut plus durer.
L’avoir n’améliore pas la vie. C’est ce que nous éprouvons vis-à-vis de nous mêmes qui améliore la vie.
On n’a pas souvent de deuxième chance dans la vie. Si tu ne peux pas changer ton passé, modifie ton avenir.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
Admettre l’art de vivre des autres n’est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l’admettre, le reconnaitre, décider parfois de s’en inspirer, c’est déjà tout un art de vivre.
Un changement dans les circonstances extérieures de notre vie ne peut être opéré que par la transformation de notre corps.
Il ne faut pas perdre son temps avec ceux qui croient qu’il suffit de se compliquer la vie pour la rendre intéressante.
Parfois, il suffit d’un geste, d’un mot, pour changer le cours de la vie d’un être. Même si la promesse ne tiendra pas jusqu’à l’éternité.

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