On ne reste pas parce qu’on aime certaines personnes; on s’en va parce qu’on en déteste d’autres. Il n’y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâche.
Image : On ne reste pas parce qu’on...

Citations similaires à "On ne reste pas parce qu’on..." :
- Il faut haïr très peu, car c’est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l’oubli; pour moi, du moins.
- A chaque fois que nous sommes témoins d’une injustice et que nous n’agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
- Il vaut mieux être détesté pour qui vous êtes que d’être aimé pour quelqu’un que vous n’êtes pas. C’est parfois un signe de votre valeur si vous êtes détesté par les bonnes personnes.
- Ce qui importe, c’est l’opinion que tu as de toi-même et non l’opinion que les autres ont de toi. C’est par des moyens vils qu’on se fait aimer des êtres vils.
- Vie de famille ou de bureau, on se hait mais on ne se quitte pas.
- On cesse de s’aimer si quelqu’un ne nous aime.
- La société n’a pas voulu de nous ? Qu’elle se rassure ! On n’veut pas d’elle ! On lui fout la paix. C’est pas nous qui allons lui mettre des bâtons dans les trous.
- On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n’aime guère - quoi qu’on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
- L’absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
- Rien de plus malaisé que d’obtenir de nos amis qu’ils nous fichent la paix. Dès qu’on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
- On ne fait pas ce qu’on veut et pourtant on est responsable de ce qu’on est : voilà le fait.
- Dans la vie, certaines personnes nous nourrissent, nous aiment, et on a tellement besoin d’elle que, quand on les perd, nul ne peut combler ce vide.
- Gouverner, ce n’est pas recueillir, pour y trouver profit, la peur qui nous fait perdre raison, la haine qui nous rend incapables. Gouverner, ce n’est pas nous flatter ni nous ressembler quand nous devenons médiocres.
- Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n’en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
- Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.