Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n’en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Image : Nous avons tous assez de force...

Citations similaires à "Nous avons tous assez de force..." :
- Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
- C’est un devoir aussi envers les autres que d’être heureux.
- Les gens ne comptent que leur malheur; leur bonheur, ils ne le comptent jamais. S’ils le comptaient comme il faut, ils comprendraient que chacun a sa part en réserve.
- Le but, c’est d’être heureux. On n’y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l’est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
- Nous n’avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d’autrui.
- L’ami vrai, ce n’est pas celui qui sait se pencher avec pitié sur notre souffrance, c’est celui qui sait regarder sans envie notre bonheur.
- Nous nous consolons souvent par faiblesse des maux dont la raison n’a pas la force de nous consoler.
- Le malheur déteint sur nous et nous ravit notre force. Mais il faut trouver le courage d’agir.
- Notre bonheur. Il ne résiste pas indéfiniment à la cohabitation, aux tracasseries de la vie quotidienne.
- Nous ne le savons déjà que trop par nous-mêmes, cette vie n’est qu’une épreuve passagère malgré cela, nous nous cramponnons à elle, espérant toujours y découvrir le bonheur.
- Assurer son propre bonheur est un devoir, car le fait de ne pas être content de son état pourrait devenir une tentation d’enfreindre ses devoirs.
- Ce n’est qu’aux courageux et vaillants que sont attribués l’honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.
- On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n’aime guère - quoi qu’on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
- Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n’y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C’est dans une conscience tranquille qu’on puise sa force.