Vie de famille ou de bureau, on se hait mais on ne se quitte pas.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On ne reste pas parce qu’on aime certaines personnes ; on s’en va parce qu’on en déteste d’autres. Il n’y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâche.
Quand on tire, on raconte pas sa vie.
C’est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l’école plus tu la détestes, et moins tu travailles…
Ne jamais oublier qu’avec l’amour et la haine, le fric reste un des gros moteurs dans notre boulot.
La vie ne vaut pas qu’on se donne la peine de la quitter.
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.
On quitte d’abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c’est toujours la même peine qu’on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
La vie, on est toujours à pester contre elle et quand elle nous quitte, on râle.
Je déteste ceux qui m’enlèvent la solitude sans me tenir compagnie.
On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.

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