La blessure fondamentale de mon existence réside tout de même dans ce manque d’affection, et je ne puis taire que la distance procède de la maltraitance lorsqu’elle n’est pas naturelle, souple.
Image : La blessure fondamentale de mon existence...

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- Le sentiment amoureux se mesure à l’ampleur du manque, à l’état fiévreux dans lequel l’absence de l’autre nous plonge.
- Il faudrait guérir le manque d’amour par l’amour infini et par la magie des pardons et des sourires.
- N’accusez point l’amour ni son aveuglement; - Quand on connaît sa faute, on manque doublement.
- D’autres ont le sentiment de ce qu’ils ont, dit-il; je n’ai le sentiment que de mes manques. Manque d’argent, manque de forces, manque d’esprit, manque d’amour. Toujours du déficit; je resterai toujours en deçà.
- Je n’ose plus me flatter d’une réponse; l’amour l’eût écrite avec empressement, l’amitié avec plaisir, la pitié même avec complaisance : mais la pitié, l’amitié et l’amour sont également étrangers à votre coeur.
- Je puis comprendre et légitimer les anomalies en amour et en tout mais qu’il y ait des impuissants parmi les sots, cela me dépasse.
- Pitié. Ce sentiment qui n’a rien à voir avec l’amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l’inspire.
- Oh ! Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime ! Bien peu de coeurs ont connu cette douleur dans toute son étendue, parce que bien peu de coeurs ont connu l’amour dans toute sa profondeur.
- Le mal dont je souffre est le manque de tendresse Qui serre notre époque au gosier : je suis Malade d’un monde où l’on n’est jamais aimé.
- Pour animer le sentiment, rien n’est plus sûr qu’une caresse : Douce caresse est un aimant Pour l’amitié, pour la tendresse.
- La tragédie de l’amour tient à ce qu’il n’échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d’un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
- L’amour est nécessairement la cause de souffrances. L’autre est, avant tout, celui qui nous fait ou fera souffrir car il se dérobe toujours à nous, tôt ou tard, franchement ou par des voies détournées, consciemment ou inconsciemment, totalement ou partiellement.
- Les caresses ne sont que d’inquiets transports, infructueux essais du pauvre amour qui tente L’impossible union des âmes par les corps. Vous êtes séparés et seuls comme les morts, misérables vivants que le baiser tourmente !
- Il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé : il y a du malheur à ne point aimer.
- L’absence finit par vaincre l’amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l’amoureux sans espoir que la complète séparation.