On mettait ses impairs sur le compte d’un manque d’éducation ou d’un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
Poète, 1887-1961On mettait ses impairs sur le compte d’un manque d’éducation ou d’un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
Poète, 1887-1961Partager sur
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Cet extraordinaire acquis d’éducation qui pouvait pousser la politesse jusqu’à un certain manque de franchise.
Éducation : Ce qui révèle, dans les manières et les façons d’un imbécile, son manque d’intelligence.
Les professeurs, en présence de certains talents éclatants, éprouvent de la répugnance et de l’horreur. Tout élève de ce genre fausse le sens entier et l’utilité de l’enseignement.
Il était chargé d’un des cours de philosophie : jamais on ne vit plus amère trahison ; son dédain pour la philosophie perçait à chaque mot ; c’était un perpétuel sarcasme, où il développait une sorte de talent âpre.
Tout le mal dans cette vie provient d’un défaut d’attention à ce qu’elle a de faible et d’éphémère.
Le comédien, c’est un homme qui à force de travail a réussi à se sentir mal dans sa peau.
Un ennemi du rire, c’est l’indifférence.
L’éducation ne fait pas le bonheur.
Il y a de certaines choses dont la médiocrité est insupportable : la poésie, la musique, la peinture, le discours public.
Décidément, ce garçon ne connaissait pas la modération, il pouvait se montrer d’une intelligence confondante et, face au moindre désagrément physique, devenir aussi stupide et borné qu’une bête de somme !

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