Notre corps est la barque qui nous portera jusqu’à l’autre rive de l’océan de la vie. Il faut en prendre soin.
Image : Notre corps est la barque qui...

Citations similaires à "Notre corps est la barque qui..." :
- Pourquoi sans cesse refuser de couper les amarres nous reliant au quai des ports visités par le voilier de notre vie déjà reparti et emporté par les grands vents du large ?
- Il n’y a rien de mal dans la vie même. Elle est l’océan où il faut nager - ou bien l’on s’y adapte, ou bien l’on coule par le fond.
- Le vie ressemble à la navigation d’un vaisseau.
- Un homard, c’est autre chose qu’un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
- Tant que nous serons deux, la longue traîne de notre vie passée flottera dans notre dos. Tant que nous serons deux, tout sera bien.
- On devrait pouvoir se laisser bercer, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours emmené au large.
- La vie, c’est comme une bête qu’il faut dompter. Il faut bander ses muscles comme un pêcheur mettant à l’eau une pirogue rétive. À tout moment, la lame risque de la submerger, de l’emporter. Néanmoins il tient bon.
- Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l’illusion commune, dans l’océan de ce qu’on nomme réalité.
- A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d’une mare.
- Il faut que la pensée voyage et contemple, si l’on veut que le corps soit bien.
- Je vogue en même mer et craindrais de périr Si ce n’est que je sais que cette même vie N’est rien que le fanal qui me guide au mourir.
- L’horizon qui cerne cette plaine, c’est l’horizon qui cerne toute vie. Il donne une place d’honneur à notre soif d’infini en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
- Toute notre vie, nous transpirons et sauvons, construisant pour une tombe peu profonde.
- Nous avons beau nous mettre en route vers le monde, sur le chemin de la vie, arrive toujours un moment, une station de notre voyage, où nous sommes ramenés à cette question : mais de quoi sommes-nous la faute ?
- Nous avançons dans la vie comme des funambules, persuadés que le temps nous aidera à mieux maîtriser notre équilibre sur la corde tremblante de l’existence.