Notre fascination pour le pouvoir signe notre impuissance réelle, notre peur de la transgression et de l’autonomie.
ÉcrivainNotre fascination pour le pouvoir signe notre impuissance réelle, notre peur de la transgression et de l’autonomie.
ÉcrivainPartager sur
Source vérifiée
L'homme expliqué aux femmes : l'avenir de la masculinité
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
Le pouvoir, c’est l’impuissance.
C’est [la peur] qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
Il faut toujours concevoir comment, dans toutes les dynamiques, on est dominants quelque part, et comment on doit se remettre en question soi-même. Refuser de voir cela, c’est s’accrocher à un pouvoir morbide.
Un pouvoir engagé dans la route sanglante de l’injustice ressent la crainte qu’il inspire, éprouve la haine qu’il excite : c’est une pente funeste et glissante où l’on ne peut ni s’arrêter ni reculer.
Vous savez ce que ça peut provoquer, la peur ? Il y en a que ça pousse à la lâcheté, d’autres à l’héroïsme.
Nous avons peur de ce qui nous dépasse.
Il y a des pouvoirs collectifs qui sont aussi dangereux que le pouvoir personnel.
L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.