Notre fascination pour le pouvoir signe notre impuissance réelle, notre peur de la transgression et de l’autonomie.
Image : Notre fascination pour le pouvoir signe...

Citations similaires à "Notre fascination pour le pouvoir signe..." :
- Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
- L’instrumentalisation de la liberté religeuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
- L’intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu’il ait une objection de conscience face au pouvoir qu’il a lui-même réclamé.
- Le pouvoir, c’est l’impuissance.
- Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
- Les chemins de la liberté passent nécessairement par le refus de la soumission, la remise en cause de l’ordre établi et la critique du pouvoir.
- Il y a des pouvoirs collectifs qui sont aussi dangereux que le pouvoir personnel.
- La domination, voire la menace de domination, est une forme de déshumanisation. C’est la forme la plus sordide du pouvoir.
- Il faut toujours concevoir comment, dans toutes les dynamiques, on est dominants quelque part, et comment on doit se remettre en question soi-même. Refuser de voir cela, c’est s’accrocher à un pouvoir morbide.
- On incommode souvent les autres quand on croit ne les pouvoir jamais incommoder.
- Plus le pouvoir tend à s’exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
- On n’acquiert tout pouvoir sur les autres qu’en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
- Savoir ne permet pas toujours d’empêcher, mais du moins les choses que nous savons, nous les tenons, sinon entre nos mains, du moins dans notre pensée où nous les disposons à notre gré, ce qui nous donne l’illusion d’une sorte de pouvoir sur elles.
- Un pouvoir engagé dans la route sanglante de l’injustice ressent la crainte qu’il inspire, éprouve la haine qu’il excite : c’est une pente funeste et glissante où l’on ne peut ni s’arrêter ni reculer.
- Les peuples démocratiques haïssent souvent les dépositaires du pouvoir central; mais ils aiment toujours ce pouvoir lui-même.